La Sharia en Quelques Mots...

LES PRINCIPALES CLES INSTITUES PAR LA CHARIAA :

La Chariaa a mis en place les principes suivants :

1. Le principe de l'unicité : Tous les individus sont alliés sous un dieu unique. Allah a dit « Dit Ô gens du livre, venez sous un même mot entre nous et vous, n'adorons qu'Allah ».

2. Le principe de connexion directe avec Allah sans aucun intermédiaire. Allah dit « Allah a dit demandez moi je vous écouterai », et il dit « Je suis très proche et répond à la demande de quiconque qui me sollicite ».

3. Le principe de la logique : Le saint coran invoque toujours la logique et le bon raisonnement dans les relations entre individus et dans la connaissance du créateur. Allah dit « Prenez-en leçon Ô clairvoyants » et dit « ne raisonnez-vous pas ? ». Et notre prophète (PBSL) dit « Allah distingue les individus, chacun par son degré, selon leur logique ».

4. Le principe de sauvegarde de la foi par les bons actes : Allah dit « Les adorateurs du clément qui marchent humblement et qui rétorquent aux dires des ignorants par le salut »

5. Le principe d'accord entre les préceptes religieux et les occupations de la vie : La Chariaa réglemente à la fois les relations humaines et religieuses sans distinction, conformément à la sainte parole d'Allah « Convoitez dans ce qu'Allah vous a donné l'au-delà et n'oubliez pas votre part dans la vie ».

6. Le principe de justice et d'égalité entre tous les individus : Allah dit « Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux » et notre prophète (PBSL) a dit : « ¼uvre Fatima, je ne puis rien pour toi auprès d'Allah ».

7. Le principe d'incitation au bien et de proscription du mal qui constitue en fait la base de toute réforme.

8. Le principe de concertation : Allah dit « et concerte les en toute chose »

9. Le principe de tolérance : C'est le plus noble et le plus important des principes, connu de nos jours sous le nom de co-existence pacifique.

10. Le principe de liberté : Allah dit « nulle contrainte dans la religion ».

11. Le principe d'entraide sociale : Allah a érigé la Zakat en droit des pauvres sur les fortunes des riches, et non en simple aumône.
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# Posté le dimanche 03 février 2008 17:59

Mariage... Question / Réponse !

Mariage... Question / Réponse !
L'opposition des parents au mariage
jeudi 29 décembre 2005

Question

Assalâmu `alaykom / Que la paix soit sur vous.

J'aime un homme avec qui je voudrais me marier. Bien qu'il s'agisse d'un musulman, mes parents s'opposent à notre mariage car nous avons des origines culturelles et ethniques différentes. Est-ce que je commets un péché en défiant mes parents et en épousant cet homme malgré tout ? Ou bien dois-je simplement oublier cette histoire car, dans cette vie, l'individu ne peut pas obtenir tout ce qu'il voudrait et que l'accomplissement intégral des v½ux n'a lieu qu'au paradis ?

Que Dieu vous en rétribue.


Réponse
de Sheikh Ahmad Kutty

En Islam, il n'est pas interdit de sentir une certaine affinité ou une inclination spéciale envers un individu car les êtres humains ne contrôlent pas ce genre d'inclinations. Toutefois, nous sommes tenus responsables et avons des comptes à rendre lorsque, sous l'emprise de ces sentiments, nous agissons d'une manière illicite.

En ce qui concerne les relations entre les hommes et les femmes, l'islam dicte des règles strictes : il est interdit de "sortir avec" [1] une personne du sexe opposé et de s'isoler avec elle, tout comme la promiscuité et la mixité illimitée sont interdites.

Mais, si l'on s'abstient de ces choses, alors le fait d'envisager sérieusement d'épouser une personne n'a rien d'illicite. En fait, en matière de mariage, l'islam nous encourage à épouser la personne pour laquelle nous éprouvons des sentiments particuliers et de l'affinité. C'est pourquoi l'islam incite les époux potentiels à se voir avant de faire la proposition de mariage. Expliquant la sagesse résidant dans cette recommandation, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « Cela est de nature à renforcer les liens. »

En dépit de cette autorisation, il nous est recommandé de ne pas nous laisser séduire excessivement par l'apparence des individus ; les apparences sont parfois trompeuses. Vu que le mariage est un partenariat pour la vie, ce ne sont pas les traits physiques de la personne qui font sa valeur mais plutôt ses qualités intérieures et son caractère. De ce fait, après avoir rappelé que les gens recherchent communément la beauté, la richesse et la lignée de leur futur conjoint, le Prophète — paix et bénédictions sur lui — nous a recommandé de donner la priorité dans notre choix à la religiosité c'est-à-dire au caractère de la personne avant toute autre considération.

De plus, l'islam insiste sur l'implication des parents dans le processus de choix pour s'assurer que l'individu exerce sa liberté de choisir correctement. Autrement dit, les parents ont la possibilité d'intervenir lorsqu'il existe un sérieux problème de compatibilité.

La compatibilité concerne la valeur d'un individu aux plans spirituel et moral c'est-à-dire le seul critère fondamental qui unit ou désunit un couple. Le Prophète — paix et bénédictions sur lui — dit : « Lorsqu'un homme d'une religiosité et d'un comportement irréprochables vous fait une demande en mariage, mariez-le, faute de quoi une grande corruption se répandra sur terre. »

Par conséquent, si vos choix sont faits conformément aux considérations susmentionnées, alors vos parents n'ont pas le droit de s'opposer à votre mariage. Tout comme vous avez le choix de manger les nourritures que vous aimez, il vous appartient aussi de décider de la personne qui sera votre partenaire pour la vie. Vos parents ne peuvent vous empêcher d'épouser la personne que vous avez choisie, uniquement parce que cette personne ne partage pas votre arrière-plan culturel et ethnique.

Vos parents sont, toutefois, fondés à intervenir si vous choisissez une personne dont la religiosité et la moralité sont douteuses. Dans ce cas de figure, si vous agissez sans leur consentement, votre mariage est nul et non avenu selon les critères de la loi islamique.

Si, au contraire, les objections de vos parents sont basées sur des considérations purement raciales, culturelles et ethniques, alors vous avez le droit de recourir à une autre autorité pour qu'elle intervienne dans cette situation. L'autorité en question est alors censée recueillir le consentement de vos parents pour ce mariage, et s'ils campaient sur leur position, cette autorité est fondée à autoriser votre mariage.

On ne doit user de cette option qu'en dernier recours, après avoir épuisé toutes les voies du dialogue avec vos parents, que ce soit directement ou par le biais de personnalités respectées au sein de la communauté, tels que les personnes âgées ou charismatiques ou encore les Imams. Très souvent, les parents sont réellement soucieux de réaliser l'intérêt de leurs enfants, et une fois que les choses sont tirées au clair, ils seront probablement plus compréhensifs.

Concernant la deuxième partie de votre question, à savoir que nos rêves ne se réalisent complètement que dans l'au-delà, cela est tout à fait vrai. Ce monde, de par ses possibilités limitées, n'est pas celui où l'on peut atteindre une satisfaction totale. Néanmoins, lorsqu'on s'efforce d'obéir à Dieu et à Son Messager, Dieu nous promet le bien dans ce monde et dans l'au-delà.

Et Dieu est le plus savant.


P.-S.Traduit de l'anglais du site islamonline.net.

Notes
[1] Comprendre flirter. NdT.
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# Posté le samedi 02 février 2008 19:11

Question / Réponse !

Question / Réponse !
La femme doit-elle accomplir les tâches ménagères ?
vendredi 4 janvier 2008

Question

Est-ce que l'épouse a la responsabilité de cuisiner, de faire le ménage et de faire les courses ? Est-ce que l'époux peut forcer son épouse à faire tout cela ?

Qu'Allah vous accorde la meilleure récompense.

Réponse
de Sheikh `Abd Al-Khâliq Hasan Ash-Sharîf

Il doit être clair que cette affaire dépend de la tradition dans chaque pays. S'il est de coutume que les épouses s'acquittent de ce genre de corvées, elle doit le faire dans les limites appropriées. Mais l'épouse ne doit pas être chargée de ses corvées au point que cela lui occasionne une gêne ou des difficultés importantes mais plutôt en accord avec ses capacités ou avec ce qu'il est coutumier de faire.

De plus, cette question dépend des habitudes de l'épouse du temps où elle vivait chez ses parents. Si elle était habituée à être servie chez ses parents, alors elle a le droit au même traitement dans son foyer conjugal. Si elle était habituée à être servie chez ses parents et qu'elle refuse de servir son mari dès le premier jour de leur mariage, son époux n'a pas le droit de la forcer à accomplir les travaux ménagers. S'il insiste, elle a le droit, dans ce cas, de demander le divorce. Mais elle n'a pas le droit de refuser d'accomplir les travaux ménagers après avoir accepté de les faire.

Comme il a été dit précédemment, l'accomplissement des tâches ménagères par l'épouse dépend des us et coutumes, et aussi des conditions de vie de l'épouse lorsqu'elle vivait chez ses parents avant le mariage et, le cas échéant, de toute clause relative à ce sujet figurant dans le contrat de mariage.
Et Dieu est le plus Savant.

P.-S.Traduit de l'anglais du site islamonline.net.
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# Posté le samedi 02 février 2008 18:59

Science et Religion en Islam

Bien souvent l'islam est considéré comme réfractère à la science, voir même incomptabile !

Voici un site intéressant sur le sujet : http://science-islam.net/
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 08:02

Question/ Réponse N° 1

Question/ Réponse N° 1
Une certaine partie du Qor'ân (Sourate) a intercédé en faveur d'un homme jusqu'à ce qu'il en fût pardonné [pour ses péchés].


>> Laquelle ?






_______________________________




La réponse est la sourate Al Mulk (la Royauté)

Explications:

Il a été rapporté par Abû Hurayrah (radhiallâhu 'anhu) que le Prophète sas a dit :
« Une certaine Sourate du Qor'ân, qui contient trente versets, a intercédé en faveur
d'un homme jusqu'à ce qu'il en fût pardonné [pour ses péchés]. C'est la Sourate -
Tabârak al-ladhî bi-yadihi al-Mulk - [c'est-à-dire la Sourate al-Mulk - La
Royauté]. »


1] Rapporté par at-Tirmidhî, Abû Dâwoûd et Ibn Mâdjah - At-Tirmidhî a dit que c'est un hadîth « hasan » [bon].
Il a été classifié comme « Sahîh » par SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah dans son Majmû ' al-Fatâwa et par SHeikh
al-Albânî dans « Sahîh Ibn Mâdjah »
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# Posté le lundi 28 janvier 2008 11:34